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Une livraison à la date prévue

Une livraison à la date prévue

« Comme prévu dans l’entente, nous allons livrer à la date mentionnée, le 15 décembre 2012, l’autoroute 30. »

Le directeur général de l’autoroute 30, Denis Léonard, se félicite que ce projet majeur pour le Québec et vital pour la grande région métropolitaine aboutisse enfin. « C’est, déclare-t-il, un projet structurant pour le Québec. À l’aube de travaux sur l’échangeur Turcot et sur le pont Champlain, une voie de contournement de Montréal était plus que nécessaire. Après quatre ans et trois mois de travaux, nous allons enfin inaugurer cet axe routier. »

Denis Léonard a fait en sorte que les travaux progressent selon les délais. D’ailleurs, l’entente de partenariat (il s’agit d’un projet effectué en partenariat public-privé), comprenait une clause de respect des échéances et des exigences.

Acciona et ACS, des chefs de file internationaux en grands projets en partenariat public-privé, sont à la tête de ces travaux. « Nous avons dû concevoir, construire; nous allons maintenant exploiter et entretenir. C’est un contrat de 35 ans », précise Denis Léonard.

Projet grandiose

La nouvelle autoroute 30, ce sont 35 kilomètres de route ajoutés à ceux existants de la partie à l’est, une trentaine de ponts, deux échangeurs, dont le plus important à Vaudreuil-Dorion. « Ce sont des travaux d’envergure, affirme Denis Léonard. Il n’y a qu’à regarder les deux ponts. Celui du Saint-Laurent, aux Cèdres, le pont Serge-Marcil, a 1,86 km. L’autre, qui enjambe le canal de Beauharnois, a 2,55 km, et c’est une réalisation majeure parce qu’il s’agit d’un pont poussé. Le deuxième plus important au monde. »

Le directeur a aussi évoqué le tunnel sous le canal de Soulanges, un tunnel de 90 m (200 m en comptant les approches) construit sur une dalle flottante.

C’est d’ailleurs à la sortie de ce tunnel qu’on trouve, en direction de Beauharnois, le seul poste de péage de l’autoroute 30. Les frais pour l’aller et le retour seront de 1,50 $ par voiture et de 1,15 $ par essieu pour les plus gros véhicules.

Retombées énormes

Plus de 300 spécialistes ont travaillé à la réalisation de cette infrastructure dont on parle depuis plus de quatre décennies. De multiples ressources ont été sollicitées. « Nous avons recouru au savoir-faire, à des décideurs, à des gestionnaires, à des experts, à des travailleurs et à des fournisseurs, précise Denis Léonard. Tout le monde a mis la main à la pâte pour arriver au but. C’est important parce qu’il y a des retombées sociales, environnementales et économiques. »

Parmi ces retombées économiques, il y a eu six millions d’heures travaillées pour ces travaux. On a fait appel à environ 400 entrepreneurs, dont plus de 85 % d’entreprises québécoises. Et en comptant les préposés aux postes de péage et les employés de la station de surveillance électro­nique, de 60 à 70 emplois directs ont été créés en vue de l’ouverture le 15 décembre.

On croit que, à long terme, quelque 34 000 véhicules par jour emprunteront l’autoroute 30. Pour les premières années, on évalue le tout à environ 12 000 voitures quotidiennement.

Denis Léonard n’est pas peu fier de pouvoir livrer l’autoroute à la date prescrite, le 15 décembre 2012, la nouvelle autoroute 30.

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