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Une île aux 37 000 attraits

Une île aux 37 000 attraits

Développement commercial

Gérard Farmer est président de l’Association des gens d’affaires de l’île Perrot (AGAIP). Pour lui, l’île a tout pour attirer les commerçants.

Pour l’homme d’affaires et acteur du milieu, l’île Perrot a un atout de taille difficile à imiter pour son développement commercial : la présence d’un bassin de population, et ainsi de consommateurs, de 37 000 habitants. « Toutes ces personnes, ces acheteurs potentiels, ne demandent pas mieux que de rester près de chez eux pour faire leurs achats routiniers », commente Gérard Farmer. Il souligne aussique, selon les recensements des dernières années, les résidents de l’Île-Perrot comptent sur un revenu plus élevé que la moyenne québécoise.

Il argue, de plus, que l’île Perrot jouit d’une situation géographique des plus enviables. « C’est un site extraordinaire pour de nombreux aspects, explique Gérard Farmer. L’île se trouve à 20 minutes de Montréal, mais elle peut très bien servir en commerce les résidents de l’Ouest de l’île ou encore du secteur Dorion de Vaudreuil-Dorion. L’île se trouve aussi dans l’axe de l’autoroute 20. Donc toutes les personnes qui partent de l’ouest de l’île Perrot pour aller sur l’île de Montréal doivent transiter ici, c’est un atout de taille pour des commerçants. »

Le président de l’AGAIP propose aussi des pistes à explorer pour le développement commercial futur de l’île. Selon lui, les Villes de Pincourt et de L’Île-Perrot auraient tout avantage à travailler conjointement pour voir la finalisation de la construction du boulevard du Traversier, parallèlement à l’autoroute 20. « On peut prendre en exemple le boulevard de la Gare à Vaudreuil-Dorion qui est une artère commerciale, soutient Gérard Farmer. Le boulevard du Traversier est plus facilement accessible en voiture, donc très attrayant pour les consommateurs et les commerçants. » De façon générale, l’homme d’affaires invite les autorités municipales à s’inspirer des formules à succès de leurs voisins. « Il n’y a rien que je déteste plus que de voir des résidents de l’île devoir traverser des ponts pour acheter des produits quoti­diens », conclut le président de l’AGAIP.

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