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De la Roumanie à Vaudreuil-Dorion

De la Roumanie à Vaudreuil-Dorion

Le récit de Néo-Québécois

Établie dans Vaudreuil-Dorion depuis 2005, la famille Béres, originaired’Europe de l’Est, s’est laissée séduire par plusieurs aspects de la ville.

À leur arrivée au Québec, en 2003, Elisabeth et Carol Béres se sont établis à Lachine, dans la région de Montréal. « Les familles immigrantes choisissent habituellement d’habiter près des grandes villes au début, parce qu’il y a plus d’emplois, et pour suivre le programme de francisation, une bonne façon de découvrir la culture québécoise », explique Carol Béres.

« Nous avons connu la ville de Vaudreuil-Dorion par le journal local de Lachine, où il y avait des annonces de maisons à vendre. En 2005, Vaudreuil-Dorion se développait et annonçait ses nouveaux développements dans les journaux », ajoute Elisabeth.

Après une première visite du quartier, la famille Béres est tombée sous le charme de l’espace et des grands terrains.

La famille Béres profite bien de ce que Vaudreuil-Dorion offre à ses citoyens. Adeptes de bicyclette, ils aiment circuler dans la ville et au bord de l’eau. Ils assistent fréquemment aux concerts donnés dans les parcs dans le cadre des Rythmes d’été et vont se rafraîchir dans les piscines publiques ouvertes à tous.

Des coutumes différentes

Le seul hic auquel doivent faire face tous les nouveaux arrivants : la neige! Leur terrain, situé à l’angle de deux rues, est enseveli sous un amoncellement impressionnant de neige chaque année. « Nous étions choqués la première année! Mais maintenant, nous sommes habitués », raconte Elisabeth Béres.

Malgré cette situation à laquelle aucun Québécois ne peut échapper, la famille Béres assure que Vaudreuil-Dorion et ses environs représentent un endroit idéal pour s’établir lorsqu’on est un nouvel arrivant. « Le développement de quartiers près de l’autoroute représente un accès facile au travail, c’est rapide et il n’y a pas beaucoup de circulation. Le prix des maisons aussi est attrayant », explique Elisabeth. Cette dernière mentionne également le côté tranquille de la ville, sans compter la propreté. « À Montréal, tout le monde jette tout par terre tandis qu’ici, les gens protègent l’endroit où ils vivent », constate-t-elle.

Originaire de Roumanie, la famille a également été surprise par les jeunes enfants du quartier qui se rassemblent dans les rues pour y jouer, et parfois sur leur terrain qui n’est pas encore clôturé. « Dans notre pays, les enfants ne jouent pas dans la rue! C’est une pratique très différente des nôtres », précise le couple en riant.

Le couple et son fils ont également connu les charmes du Québec en visitant Tadoussac, le Lac-Saint-Jean, en passant par Roberval et Charlevoix.

Cependant, si la famille Béres avait à déménager, ce serait dans une maison plus grande, et toujours à Vaudreuil-Dorion. Tous les membres de la famille s’y sentent bien et désirent y demeurer.

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